25 avril 2014

Adjectifs démonstratifs (3e année /4e année ESO et Première)

Exercice:








Cliquez sur les adjectifs démonstratifs, et faites l'activité que vous y trouverez: CE CET CETTE CES ?

Faites l'exercice et copie-le dans votre cahier personnel.

Le conditionnel (4eme année d'ESO)

Faites cette liste d'exercices du conditionnel.

Pour en savoir un peu plus cliquez ici.

Exercice 1
Exercice 2
Exercice 3
Exercice 4
Exercice 5 (devoirs)
Exercice 6(devoirs)
Exercice 7(devoirs)

Je vous propose aussi de travailler cette chanson de Chimène Badi.

Les marqueurs de rélation (Première)

Exercice:

Faites
cette activité qui vous sera utile pour vos rédactions, et pour essayer de mieux comprendre la grammaire en contexte.Ce n'est pas nécessaire de le copier, sauf si vous voulez le faire.

24 avril 2014

Le raï en chansons ( 3eme année ESO)

Le raï est un genre musical algerien né au début du XXe siècle. Le raï aujourd'hui s'inscrit dans le contexte de la complainte populaire. Le chanteur se plaint de ses propres malheurs et s'adresse à sa conscience, à son raï qui, cédant aux sentiments, l'a conduit à prendre de mauvaises décisions.

Voici les débuts:

Cheikha Rimitti


Et de nos jours:


Faudel






Je ne connais pas ce soleil
Qui brûle les dunes sans fins
Je ne connais pas d'autres terres
Que celle qui m'a tendu la main
Et si un jour je pars d'ici
Que je traverse le désert
Pour aller voir d'ou vient ma vie
Dans quelle rue jouait mon père
Moi qui suis né près de paris
Sous tout ce vent, toute cette pluie
Je n'oublierai
Jamais mon pays
Jamais mon pays

Et si demain comme aujourd'hui
Je dois faire le tour de la terre
Pour chanter aux mondes mes envies
Voyager des années entières
Moi qui suis né tout près d'ici
Même si je quitte mes amis
Je n'oublierais
Jamais mon pays
Troooop
De souvenirs gravés 
De cours d'écoles et d'été
Trop d'amours pour oublier
Que c'est ici que je suis né
Troooop
De temps abandonné
Sur les bancs de ma cité
Trop d'amis pour oublier
Que c'est ici que je suis né
Que c'est ici que je suis né

Je ne connais pas ce parfum
De menthe et de sable brûlant
Mais seulement les embruns
Où les rouleaux de l'océan
Et toi qui me trouve un peu mate
Pour ses rues bordées de prairies
Un peu trop blanc couleur d 'Euphrate
Pour ses poèmes que j'ai appris
Tu es bien le seul que j'oublie
Telle l'étoile fidèle a la nuit
Je n'oublierais
Jamais mon pays
Jamais mon pays
Troooop
De souvenirs gravés 
De cours d'école et d'été
Trop d'amours pour oublier
Que c'est ici que je suis né
Troooop
De temps abandonné
Sur les bancs de ma cité
Trop d'amis pour oublier
Que c'est ici que je suis né
Que c'est ici que je suis né

Et comme toi j'attends la pluie
Pour lui dire toutes mes peines
Tout comme toi, je lui souris
Quand elle tombe sur la plaine
Quand elle tombe sur la plaine
Troooop
De souvenirs gravés 
De cours d'école et d'été
Trop d'amours pour oublier
Que c'est ici que je suis né
Troooop
De temps abandonné
Sur les bancs de ma cité
Trop d' amis pour oublier
Que c'est ici que je suis né
Que c'est ici que je suis né

Troooop
De souvenirs gravés 
De cours d'école et d'été
Trop d'amours pour oublier
Que c'est ici que je suis né
Troooop
De temps abandonné
Sur les bancs de ma cité
Trop d'amis pour oublier
Que c'est ici que je suis né
Que c'est ici que je suis né
 

23 avril 2014

Chanson. Zaz. Si...Le conditionnel en chanson.(4ème année ESO)

Voici l'histoire de cette fille qui chante très bien: cliquez ici.




Si j'étais l'amie du bon Dieu.
Si je connaissais les prières.
Si j'avais le sang bleu.
Le don d'effacer et tout refaire.
Si j'étais reine ou magicienne,
princesse, fée, grand capitaine,
d'un noble régiment.
Si j'avais les pas d'un géant.

Je mettrais du ciel en misère,
Toutes les larmes en rivière,
Et fleurirais des sables où filent même l'espoir
Je sèmerais des utopies, plier serait interdit,
On ne détournerait plus les regards.

Si j'avais des milles et des cents,
Le talent, la force ou les charmes,
Des maîtres, des puissants.
Si j'avais les clés de leurs âmes.
Si je savais prendre les armes,
Au feu d'une armée de titans.
J'allumerais des flammes,
Dans les rêves éteints des enfants.
Je mettrais des couleurs aux peines.
J'inventerais des Éden.
Aux pas de chances, aux pas d'étoiles, aux moins que rien.

Mais je n'ai qu'un cœur en guenille,
Et deux mains tendues de brindilles.
Une voix que le vent chasse au matin.
Mais si nos mains nues se rassemblent,
Nos millions de cœurs ensembles.
Si nos voix s'unissaient,
Quels hivers y résisteraient ?

Un monde fort, une terre âme sœur,
Nous bâtirons dans ces cendres
Peu à peu, miette à miette,
goutte à goutte et cœur à cœur.
Peu à peu, miette à miette,
goutte à goutte et cœur à cœur.